26 avril 2009
Quand on a que l'amour
Baiser mouillé au coin d’une bouche
Un vieil homme, ses 20 ans retrouvés
La belle ne s’est pas sacrifiée
Elle attend même qu’il la touche
Caresse chaude le long du dos
Main virile cherche instant torride
Il et il, hommes errant dans un désert aride
Feront l’amour au bord de l’eau
Deux jolies filles se déshabillent
Riant, offrant et recevant
A trois ou quatre les caressant
Partage d’instants volatiles
Un homme et une femme mariés
Se sont enfuis au fond du pré
Pour aller jouer en secret
A leurs jeux d’enfants retrouvés.
c -Marie-Pierre Demon
30 mars 2009
Flux et reflux
Tout serait si simple si tu posais ta main sur moi
Tout serais si simple si je posais mon pied, là
Tout serait si bon si je m’allongeais doucement
T’entendant déjà me dire
Combien tu aimes ma peau douce
Et je t’entends murmurer
Des paroles à ne pas répéter
Je sens ton corps qui me parle
Et le mien ondule.
De petites vagues sur l’océan.
© Marie-Pierre Demon
28 novembre 2008
Histoires d'eaux
Un extrait de mes Histoires d'eaux, éditions mille poètes, en image...
Histoires d'eaux Marie-Pierre Demon
envoyé par marybihan
22 juillet 2008
Streap-ease
(pour s'amuser un peu, de lui à elle)
Beaucoup de choses à dire, à crier, à montrer, paroles mémorables étoffes épaisses
Comment t’expliquer tout cela, te clamer voilà ce que j’aime chez toi
Tu es comme ci, tu es comme ça, j’aime bien être là, avec toi
Ton regard lointain, tes touchantes attentions, tes soupirs
Tout ce qui n’a pas de nom, ou que je ne peux dire
Tes yeux perçants, tes pensées, le son de ta voix
Tout ce qui donne chaud, et ce qui donne froid
Tout ce qui fait qu’il n’y a que toi et moi
Tes formes parfaites, osant mes désirs
Tes seins se lèvent quand tu respires
Ce que tu portes, et tes éclats
Le simple besoin de toi
Ton amour pour moi
Ton cœur pur
Ton corps
Ton cul
Nue
Oh
o
.
Marie-Pierre Demon copyright
03 janvier 2008
Rencontre avec les moeurs
Je vois dans chaque mot, chaque action, chaque geste
Un amour caché, refoulant sa détresse
Je regarde ces hommes et ces femmes, où qu’ils soient
A table, en réunion, dans la rue, au travail
Une petite allusion, parfois même ça déraille
Sur un p’tit bout de sein, ou un membre en bataille
On frise la dérision, on prône la ripaille
Pour avoir l’air moins con, ils ne doivent pas voir
Qu’on ne pense qu’à ça, qu’on caresse un espoir
Parce que c’est tabou, c’est écrit dans les lois
N’essayez pas d’aimer, c’est vilain, c’est caca
Même sans penser au sexe, pensez donc !
S’autoriser le désir, un brin de plaisir
Une parole bienfaisante, un sourire éloquent
Un brin d’amour à votre sauce, tous les goûts sont permis
Ça reste dans la tête ou ça vous mène au lit
Ce n’est pas un tabou ce n’est pas un péché
Arrêtez d’étrangler cet amour, il étouffe, il se meurt
Il lui faut du souffle, il faut qu’on l’attise
Par contre c’est contagieux, moi je l’ai attrapé
L’amour qui m’habite, je l’donne à ces messieurs
Ces messieurs me disent oui, et leur visage jubile
L’amour entrouvre une porte
Que certains ont poussés, beaucoup mieux ils se portent
Je le donne à ces dames, elles me regardent en sœurs
Et la beauté se révèle aux confins de nos cœurs
Je le donne à ces enfants, je leur remplis le cœur
Et leurs yeux si grands, et leurs petites mains
Pour qu’ils grandissent avec, et le garde précieusement
Je le donne aux curés, aux saints hommes d’église
Pour qu’ils puissent y goûter, et bander à leur guise
Faut-il que des passages d’Ecriture je relise ?
Arrêtons de faire de l’Amour une relique
Il est tant de cultiver son jardin
Et le rendre fertile, de le laisser jaillir
En de fragrances exquises, en paroles dociles
Réécrire le pommier et cueillir la pomme. Marie-Pierre Demon
14 septembre 2007
L'âme du vin, mes versets érotiques
Mon livre l'âme du vin, est édité !
Pour votre plaisir, n'hésitez pas à le lire. (en vente ici, Edition Mille Poètes)


30 août 2007
La séduction : ça se passe comme ça, chez les fleurs !
Aujourd’hui, j’ai décidé de tout dire. Non, mais il faut le dire, mesdames et messieurs. Les fleurs sont des obsédées sexuelles. Elles n’ont qu’un but dans la vie. Le sex…Se reproduire. Voilà, c’est dit. Voilà leur but dans la vie. C’est plus honorable, me direz-vous. Donc, à partir de là, elles déploient toute sorte de stratagème pour se faire féconder, c’est-à-dire la fusion entre un spermatozoïde et un ovule. Tout comme chez nous. On les appelle pareil, d’ailleurs.
Parfois, seul le vent suffit. Ou bien l’abeille qui dépose le pollen d’une fleur sur une autre. Mais je ne vous apprendrai rien en vous disant que la consanguinité n'est pas toujours autorisée. Dans la nature aussi. Il faut mélanger les pollens. Et parfois, ce n’est pas simple. Il faut l’attirer, le bourdon. Donc on se maquille. Les orchidées en sont l’exemple type. La fleur se déguisent en femelle d’insecte. L’insecte mâle, croyant retrouver sa promise, la chevauche bon train, et s’acharne à essayer d’enfoncer son organe.
Et pendant ce temps, il se charge du pollen de la coquine de fleur. Le mâle ainsi chargé de la sainte semence florale, mais non déchargé de la sienne, va alors tenter sa chance avec une autre. En vain, le pauvre. Mais « l’autre » en question - soit la fleur - va être comblée. Du pollen chargé de spermatozoïde arrive sur elle et la féconde. C’est cela, le ménage à trois. Il n’y a qu’un con dans l’affaire. Et c’est le bourdon, pardi !
14 août 2007
Dites-le avec des fleurs
A un moment de sa vie
Certaines choses, de belles choses
A un moment de sa vie
Certaines choses se font jolies
Elle veut offrir son corps
Et ses roses, et ses roses
Elle veut nourrir son corps
De jasmins et d’arums

Il veut semer le pollen
Qu’il explose, qu’il explose
Il veut aimer à perdre haleine
De belles choses sont écloses.
Marie-Pierre Demon
27 juillet 2007
Tendre violette
Les mots s’envolent au gré des sons
Son odeur l’enivre pour de bon
Un parfum de violette
Entêtant, tandis qu’elle bat des cils
Et qu’elle relève la tête
Laissant voir sa nuque
Tentante.
Tendre violette comme on l’appelle
Le voit
Se dévoilant, comme cela, si belle
Et les sons des violes frissonnent
Aidant à envoler l’instant
Vouloir depuis plusieurs jours
Valoir le coup d’attendre
Ce soir elle n’est plus volage
Sans vélocité ni dommages
L’homme approche en douceur
Respirer violette
Violer ses intérieurs
Alors elle sera sienne et il deviendra sien
Ils marcheront main dans la main
Respirer les senteurs des chemins
Nulle fleur n’égalera la sienne.
Marie-Pierre Demon ©
21 juillet 2007
Eros, toujours...
Retrouver deux des poèmes de mon recueil "Histoires d'eaux, l'érotisme de l'eau douce" sur ce site.
Histoires d'eaux et érotisme sont le thème actuel du site. Que faisiez-vous au temps chaud ? Vous pensiez ? Et bien, jouez, maintenant.






